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Histoire du Vin Breton
@ lundi, 11. févr., 2008 – 13:13:12
Depuis plusieurs années, la crise en Muscadet se fait longue, les conseillers nous disent que le Muscadet est un vin trop sec qu'il faut l'assouplir, mais ce n'est pas facile, le Muscadet est un vin AOC (Appellation d'Origine Controlée), et il est difficile d'en changer les normes.
Différents essais sur des taux de sucre plus élevés en font un vin lourd, peu apprécié.
Dans un même temps, le syndicat du Muscadet décide de rallier ce vin au Val De Loire. Nous ne sommes pas d'accord, nous sommes en Bretagne et essayons de le faire savoir. Suite à un premier essai infructueux d'intéresser d'autres vignerons à notre cause (voir article précédent), nous avons décidé de nous lancer seuls dans l'aventure.
Les premiers essais d'assemblages pour créer ce vin en appelation MUSCADET SEVRE ET MAINE SUR LIE se soldent par un échec. Le vin n'est pas assez souple à notre goût.
L'année suivante, la sortie du premier vin breton en MUSCADET (300 bouteilles) ne plaît pas, nous l'avons présenté à nos journées portes ouvertes 2004, mais il est jugé trop sec. Il faut continuer dans nos recherches.
La récolte 2005 sera la bonne. Un savant assemblage de Melon de Bourgogne et de Sauvignon font que ce vin à la foi vif et frais, souple et fruité, commence à plaire.
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Histoire du Vin Breton
@ lundi, 11. févr., 2008 – 12:50:04
23/11/2003
1er article de journal provenant de l'Hebdo de Sèvre et Maine.
L'AVRN, l'association viticole de la région Nantaise présidée par Philippe Chéneau essaie de créer une marque collective qui pourrait s'appeler LOIRE-BRETAGNE, et essaie de rallier des vignerons à sa cause.

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Les deux vignerons poursuivent la commercialisation du vin breton
@ jeudi, 04. janv., 2007 – 07:03:44
Les deux vignerons poursuivent la commercialisation du vin breton
Pas de poursuite : c'est la conclusion de l'affaire du vin breton. En effet, à la suite d'un procès-verbal de la direction générale de la concurrence de la consommation et de la répression des fraudes, les deux vignerons de Monnières, Christophe et Philippe Chéneau, se sont vus proposer, le 13 novembre 2006, une composition pénale. Une procédure récente, visant à désengorger les tribunaux, où la personne est invitée à payer une amende reconnaissant ainsi sa faute.
Cette composition pénale portait sur deux infractions, sur deux vins distincts : d'une part l'étiquetage vin breton et d'autre part la mention anhydride carbonique qui aurait dû être notée sur des étiquettes de mousseux gazéifié et qui n'y figurait pas. « Nous avons refusé la composition pénale, indique Me Yann Choucq, l'avocat des deux vignerons. Cette affaire de vin breton méritait un débat public. » Le refus aurait dû entraîner le renvoi devant le tribunal.
Or, c'est une deuxième composition pénale qui a été proposée, le 20 décembre, aux vignerons, ne retenant qu'une des deux infractions, celle du mousseux gazéifié, et évacuant la « tentative de tromperie et d'étiquetage non conforme ». Christophe et Philippe Chéneau vont s'acquitter des 2 000 € d'amende pour le mousseux et vont continuer à commercialiser leur vin breton, en l'absence de poursuite sur ce motif.
Les frères Chéneau commercialisent 30 000 bouteilles de vin breton par an.
Ouest-France du 03/01/2007 page départementale -
Passage à la télévision
@ samedi, 30. déc., 2006 – 16:21:54
Voici le passage sur fr3 du 30/12/2006 en information régionale sur FR3 édition Bretagne ainsi que édition Pays de la Loire. http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=b35a_1920&portail=france3&m_OAS=regions.france3.fr/ouest/videojt/1920regional/bretagne&m_mmtrie=france3_regions_ouest_videojt_1920regional_bretagne.
(désolé, le reportage n'est plus disponible).
Sur RTL, dimanche 31/122006 aux informations nationales de 8h,9h et 10h
Une conférence de presse est organisée mardi 02/01/2007.






